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Samedi
15
octobre : ce fut le départ pour la grande sortie dans le
PARC NATIONAL DU
MERCANTOUR.
Nous
avons
repris la route de Barcelonnette en chansons. Les décibels
avaient atteint leur
cote d’alerte et dans ces cas-là,
il
vaut mieux ne pas avoir un début de mal de tête ! . .
Vivien,
un
tout nouveau présentateur très fashion a proposé
sa nouvelle émission :
QUESTIONS POUR UN ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
... ... ...BONBON.
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Il
a demandé à chacun une grande
concentration ; c’était très
dur et
une seule réponse était acceptée. Réflexion
transmise à
tous : « Un mur sépare deux maisons, un
canard est posé sur le
mur. Il pond un œuf, bien au milieu du mur. A quelle maison, l’œuf
appartiendra-t-il ?...
Et,
maintenant, encore plus fort,
je donne deux bonbons, j’irai même jusqu’à trois. Vous
êtes prêts les
jeunes ? Alors, attention : on rentre dans la maison
où il y a une
table. Sur cette table, il y a une boite. Dans cette boite, il y a six
œufs.
Six personnes arrivent et prennent chacune un œuf et pourtant, il en
reste encore
un dans la boite. Bizarre ! . .
Et
pour finir, une
dernière : plus je suis frais, plus je suis chaud. C’est
formidable, c’est
prodigieux, on fait le vide dans sa tête, ça ne va pas
être difficile pour
certains ! . . .»
Etes-vous
aussi forts que nous ?
A vous de jouer.
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Puis, le car emprunta une route
très
sinueuse.
Sur les versants des montagnes, de curieuses constructions ont
attiré notre
attention. Notre accompagnateur nous a expliqué qu’elles furent
édifiées par un
certain Vauban pendant les guerres de Louis XIV puis
réutilisées et
modifiées pendant la 2ème
guerre mondiale. Lentement, nous avons dépassé la
forêt et nous sommes arrivés
dans les fameux alpages : lieux de vacances de nos derniers
copains, les
moutons … 1991 m
: col de LARCHE.

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Sac sur
le dos, appareil photo à portée de main, ce fut avec
bonheur que nous avons
suivi un étroit sentier. Stop ! On s’est
arrêté devant un panneau
indicateur sur lequel, à l’attention des promeneurs,
figuraient de
nombreuses interdictions ; ça continue, comme à
l’école ! Quelques-uns d’entre
nous ont lu à haute voix
et nous avons réfléchi à ce qui était
écrit. Bon, ils ont raison d’établir des
règles. Nous étions tous d’accord surtout ceux qui
avaient été un peu
attentifs ! . . |
| En route ! . . On a continué notre
progression . . . On a épié un couple d’aigles royaux et
on a appris qu’ils
sont fidèles toute leur vie : à méditer. . . A la lunette, le chamois nous est apparu. On
a cherché la carline mais, à chaque fois, ce
n’était pas la bonne fleur. On a
discuté et bien-sûr, on a un peu traîné. De
temps en temps, on a encore cherché
la marmotte mais, en vain. Eh oui, hélas pour nous, elles ont
déjà entamé leur
long sommeil, seuls, quelques-uns d’entre-nous en ont aperçu une
très jeune
qui, affolée par une troupe de bipèdes très
colorés, a vite disparu... |

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Les
mélèzes
avaient revêtu leur parure dorée et les plus
intéressés ont retrouvé, dans
l’écorce rugueuse de certains arbres, la forge des oiseaux.
Demandez à vos
enfants l’explication. Nous espérons qu’ils s’en rappelleront. |
| Dans
un cadre
enchanteur, nous avons dévoré notre pique-nique,
joué du caillou, du bâton en
nous poursuivant ! . . Malgré
la
beauté du paysage et la splendeur des couleurs, l’ambiance
n’était pas à la
contemplation. Admirer n’est pas bien installé dans nos
habitudes. |
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GRRE,
GRRE . . . TECK ,
TECK. . . Nous avons fait connaissance avec la mouette des montagnes
autrement
dit le chocard, qui nous est passé à hauteur des yeux.
Bientôt suivi de ses
confrères, il a du faire un joyeux festin des miettes de notre
pique-nique.
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| Nous
avons
bien réussi à distinguer l’adret de l’ubac, en fonction
de la végétation et de
la présence de la neige. |

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Nos
accompagnateurs nous ont fait remarquer des couloirs d’avalanches, les
cernes
d’un tronc d’arbre dont le nombre indique son âge et dont
l’épaisseur montre
les difficultés qu’il a eu pour survivre. |
Conclusion
de
la journée, c’était tout de même :
« MEGA-SUPER ! » Il n’y
a donc rien à ajouter.
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