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Réchastel
En ce vendredi 14 octobre, calmement, nous sommes retournés en classe afin de revoir tout ce qui nous a été transmis comme informations au sujet du barrage et de la fabrication de l’électricité. Le travail entrepris pour construire le barrage et l’intelligence des hommes qui l’ont conçu nous ont bien impressionnés sans oublier toutes les richesses que l’eau peut apporter. « Qu’est-ce que l’électricité ? » « Comment fabrique-t-on cette énergie ? » Cela reste encore compliqué. Même si on ne comprend pas tout, nous avons découvert comment l’électricité pouvait naître et, il faudra désormais, ne pas oublier de se comporter en bons citoyens : éteindre la lumière, fermer les robinets ! Ces bonnes résolutions, à vous aussi de les rappeler à vos enfants.
Après le
déjeuner, le traditionnel brossage des dents, la
préparation de notre sac, sans
oublier porte monnaie et appareil photo. Vive les étourdis qui
nous retardent
toujours ! . . Nous avons enfin pris le car. Une route en lacets
s’est
enfilée dans la vallée de l’Ubaye (Ubaye, veut dire
UBAC : le versant de
l’ombre. Un nom, que nous connaissons bien, pour en avoir
déjà entendu parlé à
l’école.) et, chose étrange, le long de la route, des
rails qui s’arrêtent
net : le début d’une voie ferrée qui n’a jamais
été finie car, les
habitants de cette vallée ont craint d’être trop envahis
par les
touristes ! C’est la raison pour
laquelle on parle encore de vallée fermée.
Puis, nous sommes arrivés à Barcelonnette : Barço, pour les gens d’ici et, nouvelle curiosité, dans cette petite ville, on parle du Mexique . . . Le car s’est arrêté devant une villa au charme désuet. Nous sommes entrés dans le parc en suivant une superbe allée de MELEZES. (Encore un nom que nous connaissons bien sans oublier le moment d’histoire lié à cet arbre, dont on a aussi parlé à l’école.) La visite a commencé avec une exposition retraçant la vie des habitants de la région, il y a 100 ans et, nous avons appris qu’il existait un marché aux instituteurs dont les connaissances étaient indiquées par le nombre de plumes qu’ils portaient à leur chapeau. Etonnant, non ? Puis, nous avons approché l’aventure des
courageux
colporteurs qui sont partis vendre les étoffes de la
région jusqu’au Mexique.
Les sucreries exposées ont mis en appétit plus d’un
d’entre-nous, la salle de
bains d’autrefois a suscité un échange
d’impressions : « Hyper
bizarre ! » et quant à l’autel des morts, il
nous a surpris. A Un goûter léger pour garder l’énergie et direction la rue principale de la petite ville. Par petits groupes et sans bousculade, nous sommes entrés dans quelques boutiques. Il faut bien se faire plaisir. . . Nous
pouvons donc dire que le vol
Mexico- Et, pour rester dans l’aventure montagnarde, au dîner, nous avons savouré des plats régionaux avant d’avoir, pour changer un peu, une veillée mousse ; c’est à dire une veillée douches et dans la bonne humeur. |